Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie.
Vous n'avez jamais de vrais changements à moins d'avoir une période de crise.
Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
Je n'ai rapporté, comme je crois que c'est toujours, qu'une profonde mélancolie de cette bonne Saint-Sylvestre que nous a donnée Pierret ; ces aubades, ces trompettes surtout et ces cors ne sont propres qu'à vous affliger sur ce temps qui [...] â–º Lire la suite
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
La mélancolie est pour moi un état créatif.
Il faut réussir un suicide au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour éviter de mourir idiot.
Nous pouvons choisir d'alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
Fuguer est le contraire d'un suicide : on part pour vivre.
Dans les changements de fortune les gens les plus puissants ont besoin des faibles.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
La pensée est le labeur de l'intelligence, la rêverie en est la volupté.
Chez nous les rebeux la dépression est considérée comme un problème de riches.
Je ne fais pas de changements pour confondre qui que ce soit. Je cherche juste. C'est ce qui me fait changer. Je suis juste à la recherche de moi-même.
Les changements servent-ils à quelque chose ? A rien, si ce n'est à conserver l'immuable.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
La dépression frappe au hasard : c'est une maladie, pas un état d'âme.
La mélancolie est le plus légitime de tous les tons poétiques.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Le suicide n'est pas abominable parce que Dieu l'interdit; Dieu l'interdit parce qu'il est abominable.
Pour qu'un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
La rêverie subvertit le monde.
Il y a dans la mélancolie assez de poison pour tuer un homme.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Le suicide est la plus grande des négations.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Comme Hamlet, je dois choisir entre le suicide et la mort.