Le blues est facile à jouer, mais difficile à ressentir.
Rien de plus facile à retourner qu'une pensée. L'envers vaut l'endroit.
Comme il commence à y avoir moins de temps devant vous, vous voulez être exactement qui vous êtes, sans rendre la tâche plus facile pour les autres.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Il est tellement facile d'écrire ses souvenirs quand on a une mauvaise mémoire.
Beaulieu était le produit de soixante années de pédantisme officiel, le plus propre à déprimer l'intelligence et le caractère.
Désirer tout et le désir lui-même.
On répète plutôt des choses entendues la veille et qu'on croit drôles, originales. On s'affirme, on essaye, à la gueulante en groupe, on gesticule désordonné. C'est pas tellement plus facile d'être jeune que vieux.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
Il faut faire ce qui est facile comme une chose difficile et ce qui est difficile comme une chose facile.
Vous souvient-il du bon vieux temps où il était si facile de distinguer une plage d'un camp de nudistes.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Le désir et le rêve sont à la base de l'accomplissement de toutes choses.
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
C'est plus facile de se priver de quelque chose que l'on aime que de supporter quelque chose que l'on n'aime pas.
Il est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
Il est si rare qu'il n'y ait pas une partie apparente d'un désir ! Ce que vivent les coeurs des amants, leurs palpitations, leurs émois et leurs dévoiements, la chair en est aussi bavarde que retournée.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
Il est facile de jouer de n'importe quel instrument de musique: il suffit d'appuyer sur la bonne touche au bon moment pour que l'instrument joue tout seul.
Combien il est facile à ceux qui n'ont aucune peine personnelle de parler d'effort et de courage !
Tout quitter est plus facile que tout recommencer. Ailleurs, c'est toujours l'inconnu.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
L'important est de ressentir votre musique, de la ressentir vraiment et d'y croire.
Mieux vaut éprouver au réveil les tenailles du désir plutôt que celles du remords.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Il est plus facile de changer de chef que de faire changer le chef.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.