Il y a une mélancolie qui vient de la grandeur.
Le véritable amour ne vient pas à vous, il doit être en vous.
Il n'a que dans le dictionnaire que réussite vient avant travail.
La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.
La grandeur d'un destin se fait de ce qu'on refuse plus que de ce qu'on obtient.
Qu'est-ce qu'un ordre qu'aucun enthousiasme ne vient plus animer ?
Le trac, cela vient avec le talent.
C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.
Être poète à ses heures, rien qu'à ses heures, voilà le secret de la grandeur des nations, me disait, dans mon enfance, un bourgeois de la grande époque.
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
L'instant qui vient peut être celui de votre mort, vous le savez et vous pouvez sourire : n'est-ce pas admirable ? Dans la plus insignifiante de vos actions, il y a une immensité d'héroïsme.
La nostalgie m'est étrangère.
L'âge d'or ? Un vieux fantasme, une nostalgie d'apparat.
Aussi l'âme est-elle la finalisation première d'un corps naturel doté en puissance de la vie.
Un monarque qui cherche ses plaisirs et sa satisfaction particulière, et qui souffre que ses sujets soient dans la misère, voit bientôt l'éclat de sa grandeur obscurci.
La grandeur comme la gloire n'est qu'un complexe, une illusion de l'esprit.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
Les occasions de nostalgie sont rares, il faut les cultiver. Car bien sûr, c'est de cela que demain sera fait.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] ► Lire la suite
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] ► Lire la suite
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Immédiatement après l'auteur d'un bon mot, vient le premier qui le cite.
Tout le monde vient de la même source. Si vous détestez un autre être humain, vous détestez une partie de vous-même.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis.
Une province du Brésil vient de déclarer l'esclavage aboli [...] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu'un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l'honorons. Avant la fin du siècle, l'esclavage aura disparu de la terre.
L'épouse est en puissance de l'époux, et le mari en possession de la femme.
Je rêvais d'un amour bref et infini à la fois.