Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de fer barbelé.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
La terre est dure, le ciel est loin.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Halloween n'a rien de drôle. Ce festival sarcastique reflète plutôt une soif de revanche des enfants sur le monde adulte.
Rien ne sera aussi bénéfique pour la santé humaine et n'augmentera les chances de survie de la vie sur Terre que l'évolution vers un régime végétarien.
Bien faire et laisser dire.
Le monde est finalement sauvé par un petit nombre d'hommes et de femmes qui ne lui ressemblent pas.
Un monde heureux suscite un art ancré dans l'ici et maintenant.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Est-ce que c'est parce que la planète se réchauffe que les politiques font tout pour finir à l'ombre ?
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
L'argent mène le monde par le bout du nez même s'il n'a pas d'odeur.
Le monde est du côté de celui qui est debout.
Quand on a vingt ans, on pense avoir résolu l'énigme du monde ; à trente ans, on commence à réfléchir sur elle et à quarante, on découvre qu'elle est insoluble.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Un monde qui ne peut pas être aimé à en mourir - de la même façon qu'un homme aime une femme - représente seulement l'intérêt et l'obligation au travail.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ?
Il faut vraiment manquer d'imagination pour se croire obligé de mentir alors qu'il y a tellement de fantastique dans le quotidien.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Les mots ne sont pas innocents. Ils traduisent une idéologie, une mentalité, un état d'esprit. Laisser passer un mot, c'est le tolérer. Et de la tolérance à la complicité, il n'y a qu'un pas.
Pourquoi ne pas chercher la vérité de la vie, même si vous ne la trouverez jamais, au lieu de chercher quelqu'un à qui crier votre désespoir de trouver le monde si stupéfiant.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] ► Lire la suite