Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puit ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
La filature est, de toute évidence, un concept d'origine anglaise puisqu'il s'agit d'un art qui consiste à garder ses distances.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Jouer contre Lendl, c'est comme une journée de travail au bureau.
Les hommes doués d'intelligence ont une soif d'éducation semblable à la soif de pluie qu'éprouve un champ de culture.
Les droits de l'homme, fourre-tout simpliste mais avantageux, constituent le degré zéro de la pensée politique contemporaine.
Rien ne tue plus sûrement la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire que le travail intensif, l'efficience, l'amour frénétique du gain, la course au profit et aux boulots profitables.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Quand on a du succès, c'est toujours pour les mauvaises raisons. Quand on devient populaire, c'est toujours dû au pire aspect du travail effectué.
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Le travail aime les imbéciles.
Mieux vaut un bon petit froid sec qu'une mauvaise petite pluie fine.
- Jack c'est un travail délicat. - Oh ce n'est pas ce qu'on en pensait à Paris. - À Paris ? Vous voyagez beaucoup, pour un pauvre... Heu, enfin une personne au moyens limités. - Oh un garçon pauvre vous pouvez le dire !
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action.
Laissez votre adversaire livrer le fond de sa pensée : en général, il vaut largement le dessus.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Un travail opiniâtre vient à bout de tout.
Toute pensée efface un rêve.
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
Voyager est un travail qu'on fait tout seul.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
La Corse, c'est le pays où, quand tu avances, le travail recule.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
Omar-Jo filtra l'eau avec ses doigts pour qu'elle s'écoule en pluie fine, en caresses, sur les deux noms entrelacés.