Si j'étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important.
Un grand médecin est d'abord un guérisseur qui d'autre part a appris la médecine.
Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 [...] â–º Lire la suite
On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette "merveilleuse étincelle divine".
Week-end : profiter du week-end pour travailler un peu, se promener en débraillé, s'efforcer de ne pas manger.
La seule chose que je regrette, c'est que mon travail m'a demandé énormément de temps, et beaucoup de déplacements.
Mon médecin m'a recommandé d'arrêter les petits dîners pour quatre. A moins qu'il n'y ait trois autres personnes.
Quand les gens ont été payés trop longtemps à ne rien faire, on ne peut pas leur demander du travail sans les augmenter.
La meilleure façon de profiter de votre travail est de vous imaginer sans travail.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Le chemin doit être en vous; la destination doit également être en vous et non ailleurs dans l'espace ou le temps. Si ce genre de transformation de soi se réalise en vous, vous arriverez.
La meilleure salle de classe de tous les temps était à environ deux longueurs de voiture derrière Juan Manuel Fangio.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
Concentrez toutes vos pensées sur le travail à accomplir. Les rayons du soleil ne brûlent pas jusqu'à ce qu'ils soient concentrés.
Un homme mérite de passer pour sage, alors qu'il est à la recherche de la sagesse ; dès qu'il croit l'avoir acquise, il est un sot.
Le travail est le loyer que vous payez pour la chambre que vous occupez sur terre.
Soyez toujours à la recherche d'opportunités et soyez toujours optimiste quant à ce que vous pouvez faire avec cette opportunité.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
Écrire des poèmes n'est pas un travail ; c'est une charge.
Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail ?
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Le véritable christianisme est d'abord un travail de l'esprit : la prière, la méditation, la contemplation.
Grêve : air distrait de celui qui s'évade de son travail en songe.
Les rappeurs m'envient, sont tous en galère. Un jour de mon salaire c'est leur assurance vie.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Un rêve ne devient pas réalité par magie ; il faut de la sueur, de la détermination et du travail acharné.
Une conséquence immédiate du fait que l'homme est rendu étranger au produit de son travail : l'homme est rendu étranger à l'homme.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est une destination inconnue, mais suffisamment connue pour produire une inquiétude indicible, mais moins effrayante qu'elle ne devrait l'être grâce à la certitude de n'y arriver jamais.