Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.
Ni mariée, ni divorcée, ni veuve. Alors, qu'est-ce qu'elle est ? Je la crois orpheline. Mais, fort riche.
Dans une démocratie, on n'a pas le droit des discours de haine envers les dirigeants.
Le discours traduisant une expérience est souvent plus important que l'expérience elle-même.
On ne doit pas croire toute chose d'un homme - parce qu'un homme peut dire toutes choses. On ne doit croire d'un homme que ce qui est humain.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n'y a pas loin.
Tous les discours n'avancent point les choses : Il faut faire et non pas dire.
Nous pouvons choisir d'alléger la souffrance. Nous pouvons choisir de travailler ensemble pour la paix. Nous pouvons faire ces changements - et nous le devons.
Que votre autorité ne tire sa force, ni de la dureté du commandement, ni de la rigueur des châtiments, mais de la supériorité de votre sagesse.
Les filles, c'est comme les échappées en cyclisme, faut en tenter plusieurs pour en réussir une.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] â–º Lire la suite
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
Trop nombreux sont ceux parmi nous qui trouvent des prétextes pour fuir la race noire parce que nous sommes amenés à croire que notre race n'a aucune valeur - qu'elle n'a jamais rien accompli. Laches que nous sommes ! C'est [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas, selon moi, de mal plus honteux que des discours artificieux.
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
N'essaie pas de convaincre : tu ne convaincras jamais une femme, surtout la tienne.
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
La politesse exige que deux personnes qui se croisent lèvent ensemble leurs parapluies et s'accrochent.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.