On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] â–º Lire la suite
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
Les examens ? Après tout, pourquoi résoudrions nous en quinze jours ce que d'autres ont mis quinze ans à ne pas comprendre.
J'adore les femmes et nous vivons trop longtemps de nos jours pour passer une vie entière avec une seule.
On ne peut pas donner son coeur à une bête sauvage; plus on essaie, plus elle reprend des forces. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour se sauver dans les bois, ou pour s'envoler en haut d'un arbre. Puis d'un [...] â–º Lire la suite
Une session de méditation intensive ressemble à une randonnée, qui elle-même ressemble à la vie : il y a des étapes, des paysages qui changent à mesure qu'on s'élève, du soleil et de la pluie, des jours avec et des jours sans.
Je remercie la terre et le ciel tous les jours pour les opportunités que j'ai eues.
Pour moi, il n'y a pas de talon haut assez haut !
On a toujours assez de force pour supporter les peines d'autrui.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
La modération est une chose fatale. Assez est aussi mauvais qu'un repas ; plus qu'assez est aussi bon qu'un festin.
Compas. On voit juste quand on l'a dans l'oeil.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes.
Avant qu'elle ne meure, Leonard Cohen a fait parvenir à sa muse, Marianne Ihlen, une lettre d'adieu magnifique. Elle avait notamment inspiré « So long, Marianne » en 1968, et « Bird on the Wire » en 1969. Après leur [...] â–º Lire la suite
Pour ne plaire qu'à un seul, une femme est toujours assez parée.
Personne ne devrait juger ce que j'ai fait de ma vie, à moins d'avoir été à ma place tous les jours et toutes les nuits.
On ne voit que ce que l'on croit.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Il serait assez intéressant de calculer le poids exact d'un homme compte tenu du fait qu'il a le bras long, les idées larges, la vue courte et l'oreille basse.
Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ça fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant sur le lit.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Dans la mémoire, les choses n'ont pas toujours le même poids. Quelques jours peuvent compter plus que cent ans.
Mes enfants n'ont jamais regardé aucun de mes films. Charlie sait que papa fait des films, mais il dit qu'ils ne sont pas assez bons pour qu'il les regarde.
Ce qu'un vieux voit couché, un jeune ne le voit pas. Même debout.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.