Quand on ne croit plus au bonheur, on connaît rarement la détresse.
L'homme n'a au fond de l'âme aucune aversion contre la mort, il y a même du plaisir à mourir. La lampe qui s'éteint ne souffre pas.
Une femme ne ment jamais plus finement que lorsqu'elle dit la vérité à quelqu'un qui ne la croit pas.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Le plaisir étant éphémère, et le désir durable, les hommes sont plus facilement menés par le désir que par le plaisir.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
Le plaisir est le plus souvent imparfait. Ce n'est pas une raison pour le refuser.
Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.
Le bonheur est euphorisant pour qui ne le fréquente pas.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Une vie de bonheur ! Il n'est pas d'homme capable de l'endurer : ce serait l'enfer sur terre.
Il est habituel de traiter de fou celui qui énonce une vérité perturbante.
Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.
Quel plaisir de marcher sur ce bicarbonate qui te mouille les souliers ?
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Je savais que la vie n'est pas un chemin facile, mais je savais aussi que le bonheur existe, qu'on peut le créer, et que l'espoir n'est pas seulement une illusion.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait pour améliorer son sort.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
Comment définir la méditation ? Comme la sagesse à la recherche de la sagesse.
Vivre dans un camp de nudistes doit sans doute gâcher tout le plaisir qu'on attend d'Halloween.
Mieux vaut la solitude que la présence d'un être qui, en dépit des apparences, reste sourd. Entend-on jamais le cri de ceux qu'on croit aimer ?...
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Il y a une règle commune qui veut que quand une femme se croit moins aimée, elle se rende encore moins aimable.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
La sagesse devrait se trouver en abondance ; qui, en effet, l'utilise ?
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite