Celui qui sème l'injustice moissonne le malheur.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Quel mal a éprouvé la France à stabiliser ses institutions !
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.
Les footballeurs de l'OM jouent tellement mal en ce moment que le patron d'Adidas est prêt à les payer pour qu'ils portent des Nike.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Le plus malheureux des gouverneurs est celui qui fait le malheur de ses administrés.
La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps.
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Le remède au mal consiste parfois à oublier le mal et à oublier le remède.
Montesquieu affirme n'avoir jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé. Moi, c'est la promenade. Au siècle dernier, on conseillait aux mélancoliques et aux amants déçus de voyager ; la promenade est un court voyage. Le déprimé est [...] â–º Lire la suite
J'ai trop mal à la vie mais j'ai pas l'antidote, j'recrache ma haine derrière l'antipop.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière...
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
On nuit plus au progrès de l'esprit en plaçant mal les récompenses qu'en les supprimant.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Qui n'a qu'obéir saura mal commander.
Quand le malheur vous tombe sur la tête, il est trop tard pour regretter.
Et si la seule façon de ne pas se sentir mal était d'arrêter de ressentir quoi que ce soit, pour toujours ?
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Amitié réconciliée est comme une plaie mal fermée.