La fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.
Si j'ai la conviction que je peux le faire, j'acquerrai sûrement la capacité de le faire même si je ne l'ai peut-être pas au début.
L'art exige de la philosophie, tout comme la philosophie exige de l'art. Sinon, que deviendrait la beauté ?
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Une grande philosophie n'est pas celle qui installe une vérité définitive, c'est celle qui introduit une inquiétude.
Une fille, c'est une marchandise qu'on vend à perte.
Il n'est rien de si beau que la sincérité. Mais souvent ce qu'on croit n'est pas la vérité.
On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre.
Quand une femme montre ses seins, elle croit qu'elle offre son coeur.
Plus aucun citoyen ne croit qu'il puisse aujourd'hui changer concrètement sa vie, sa propre vie, par son bulletin de vote.
Chaque société devrait entourer chaque enfant des mêmes soins finis avec lesquels elle prépare aujourd'hui des sous-marins nucléaires ou des fusées.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
L'Amour prend patience, il est plein de bonté. L'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, n'est pas irrespectueux, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal. L'amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
L'homme fait la sainteté de ce qu'il croit comme la beauté de ce qu'il aime.
L'Homme veut certitude et réciprocité, d'où sa difficulté à aimer.
La valeur d'une idée n'a rien à voir avec la conviction de celui qui l'exprime.
La certitude de l'amour est absolue et n'a plus besoin de preuves.
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
S'il ne croit plus qu'il puisse sauver ses frères, l'homme est perdu.
Quand l'homme regarde la femme, il voit d'un oeil sa moitié et de l'autre sa rivale. La femme voit d'un oeil ou de l'autre, son appui et son maître, même quand elle se croit affranchie.
L'amour est un fait. On ne croit pas à un fait.