Le moi est la source du malheur de l'humanité.
Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Papa veillait sur moi comme un animal guette les faux-pas de son petit.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] â–º Lire la suite
J'ai eu le coeur serré en pensant à la chanson de Brel - laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien... - Moi qui passais mon temps à fermer les yeux sur ce que les gens sérieux appellent [...] â–º Lire la suite
Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre.
Tout le malheur vient de l'amour de soi et tout le bonheur du coeur altruiste.
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Il suffit de quelques jours, parfois de quelques heures, pour que la barbarie des comportements humains rejaillisse.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas toi mais moi j'me fend la gueule.
Quand le destin te remet un citron, essaie d'en faire de la limonade.
Un destin égal coupa les ailes de paix les plus bénies du Temps.
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Il parait que la crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Moi je vois pas en quoi c'est une crise, ça a toujours été comme ça.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Après tout c'est moi qui vous ai branchés toi et beau gosse !
Les plus sous-doués d'entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Je vais te faire courir moi tu vas voir, rouquin... Pédé !
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] â–º Lire la suite
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Quand on a le malheur d'avoir plus d'esprit que son supérieur, il faut paraître en avoir moins.
C'est une très belle histoire que nous vivons, puisque nous la vivons.
Le destin n'existe pas, il n'y a que des choix. Certains choix sont facile à faire, d'autres pas. Certains sont de la plus hautes importance car ils nous définissent en tant qu'individu.