Tout le malheur des hommes vient de l'espérance.
Les hommes appellent "filles" des femmes à qui ils n'ont eu le courage ou l'esprit de donner ni le titre de mères, ni celui d'épouses, quoiqu'ils leur en fassent tenir l'emploi.
Quand le blé vient à moisson, si haut soit-il, les poules l'attrapent.
Le luxe et l'éclat de la fleur affirment que le bonheur est au bout de la passion satisfaite ; son affaiblissement et ses pâles couleurs, que la souffrance est au bout de la passion comprimée.
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
La chair est un ennemi infiniment plus dangereux que le Diable en personne.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
L'Amour maternel est le seul bonheur qui dépasse tout ce qu'on espérait.
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Il n'y a pas que le bonheur qui rend heureux.
Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les cavaliers, les tours ou les fous d'une partie d'échecs qui se jouera tant qu'un hasard ne renversera pas le damier.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Tout le monde commence fort. Le succès vient à ceux qui ont un engagement inébranlable à être à la fin.
Rien n'est art s'il ne vient pas de la nature.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Dieu a-t-il un sexe ?
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
Les hommes de peu de mots sont les meilleurs.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur aussi est une longue patience.
Le mépris des hommes est souvent la marque d'un coeur vulgaire.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Le vrai bonheur découle du sentiment de paix intérieure et de contentement qui doit être atteint en cultivant l'altruisme, l'amour et la compassion et en éliminant la colère, l'égoïsme et la cupidité.
Le bonheur que l'on attend est plus beau que celui dont on jouit...
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Seul un homme qui a ressenti le désespoir ultime est capable de ressentir le bonheur ultime.
Le sexe est tellement plus dans l'esprit que dans le corps.
Jamais à un bon chien, il ne vient un bon os.