Conscience collective : somme des inconsciences individuelles.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
Un amour qui n'a pas le sentiment d'être éternel n'a jamais commencé.
Si vous passez outre ce sentiment de peur, ce sentiment de prise de risque, des choses vraiment surprenantes peuvent arriver.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
Le sang procure toujours la même ivresse, le même sentiment de victoire et de plénitude à celui qui le verse.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire.
Aimer quelqu'un ne relève pas seulement de la puissance du sentiment mais d'une décision, d'un jugement, d'une promesse.
Ayez des enfants pour mettre votre conscience en règle.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
La conscience fait de nous tous des lâches.
Le bonheur n'existe pas, si l'on n'en a pas la conscience claire.
L'agréable sentiment d'avoir quelque chose à faire, un but à poursuivre.
Plus l'État est grand, plus son patriotisme est mauvais et cruel, et plus grande est la somme de souffrances sur laquelle son pouvoir est fondé.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Il est difficile de faire prendre conscience a quelqu'un que ses paroles sont déplacées si nous agissons exactement comme lui.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.