Le sang procure toujours la même ivresse, le même sentiment de victoire et de plénitude à celui qui le verse.
Beaucoup de gens pensent maintenant que je suis une chaussure. Ils ne savent même pas que j'étais un joueur de tennis. La chaussure a vraiment pris une vie propre, bien au-delà de moi.
Je ne connais pas de vainqueur que la victoire ait mis d'humeur chagrine.
De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d'hommes et de celui qui s'est vaincu lui-même, c'est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.
La lutte donne au triomphe la saveur de la passion, et la victoire embellit la conquête.
Voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
La tolérance est un exercice et une conquête sur soi.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.