En littérature, le ridicule ne tue plus ; il tire à cent mille exemplaires.
Un parent pauvre est le produit le plus ridicule de la nature.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] â–º Lire la suite
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
Le roman est devenu une enquête générale sur l'homme et sur le monde.
Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
Le roman rend aussi le silence : ce qui se dit lorsqu'il ne se dit rien, et là-dedans chacun voyage.
Il n'y a rien de plus odieux pour une femme que ces caresses qu'il est presque aussi ridicule de refuser que d'accepter.
La langue comme un couteau aiguisé tue sans faire couler le sang.
Tout roman est une devinette du monde.
L'espoir garde le pauvre en vie, la peur tue le riche.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
Le plaisir tue en nous quelque chose.
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
On est immatures, tout en arrogance ; ma jeunesse perdue a tué la romance.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.
On ne peut être tué qu'une seule fois au combat, mais plusieurs fois en politique.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Vraiment, le romancier a le meilleur casting puisqu'il n'a pas à faire face aux acteurs et à tout le reste.
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
La littérature est l'orchestration des platitudes.
Le ridicule ne tue pas la pitié.
Un romancier est un preux chevalier qui à force d'affronter ses fantômes apprend à distinguer les causes d'envergure des farces qui finissent en queue de poisson.
La mémoire est un filtre malhonnête. Comme la littérature d'ailleurs. Et c'est sans doute bien ainsi.
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.