L'indifférence, elle te tue à petits coups.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.
Le ridicule ne tue pas la pitié.
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
Au 1er jour de mai, blanche gelée tue les fruits de l'année.
Il arrive parfois que les petits bonheurs se terminent par un grand drame.
J'aime ces petits moments calmes avant la tempête, ça me rappelle Beethoven.
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
C'est une stase qui vous tue à la fin, pas l'ambition.
L'homme s'exerce dans le monde comme le couteau s'affûte sur la pierre.
Celui qui offre son dos ne doit pas se plaindre des coups qu'il endure.
Une blessure écoute toujours plus, finalement, qu'une oreille.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] ► Lire la suite
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
La vie tue l'amour à petits coups.
N'est-ce pas que c'est bon, mon général, les petits enfants grillés ?
Qui tue le lion en mange, qui ne le tue pas est mangé.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
Travailler n'a jamais tué personne... Pourquoi prendre le risque !
Nous sommes six milliards de bipèdes à tenir miraculeusement debout sur de fragiles petits pieds, en équilibre sur une boule de magma en fusion. Un véritable numéro de cirque !
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu'ils n'arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.
Si on meurt à cause d'eux, je te tue Harry !!
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Ah ! si vous connaissiez ma poule,Vous en perdriez tous la bouleSes petits seins perversQui pointent au traversDe son pull-overVous mettent la tête à l'envers !Elle a des jambes faites au mouleDes cheveux fous, frisés partoutEt tout et tout...
Les sots usent des gens d'esprit comme les petits hommes portent de grands talons.
Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige.
La mer, en grande artiste, tue pour tuer, et rejette aux rochers ses débris, avec dédain.
Le milieu a tué un parrain. C'est bien, mais deux par deux ça irait plus vite.
(...) on ne tue pas pour éviter une incongruité mondaine.