Je me sers des animaux pour instruire les hommes.
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
Les hommes deviennent petits en se rassemblant.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Les grands hommes se lassent du contentement.
Les maux réels affectent moins les hommes que l'idée qu'ils se font de leur condition.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Les hommes très riches ne sont pas toujours heureux.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.
Les Hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
Les hommes bêtes ne sont ni labourés ni semés, ils surgissent d'eux-mêmes.
La colère donne de l'esprit aux hommes ternes, mais les laisse à leur pauvreté.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères.
Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Si les hommes sont incapables de pardonner ce qu'ils ne peuvent punir, ils seront aussi incapables de punir ce qui se révèle impardonnable.
Le soldat combat et c'est l'officier qui porte les galons.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.