La fable est la soeur aînée de l'histoire.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Déjà se fracture l'unanimisme factice né de la secousse morale qu'a subie notre pays le 7 janvier 2015.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.
Le premier mariage d'une femme, c'est l'affaire des parents ; son deuxième mariage, c'est sa propre affaire.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Une vie religieuse est une épreuve, et non un hymne.
La vraie morale ne s'occupe pas de ce que nous pensons et voulons, mais de ce que nous faisons.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Il n'est pas logique que vous soyez là pour toujours. Aucun parent n'est là pour toujours.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Le mariage est une institution de charité.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Le style reflète une position morale et la forme crée une esthétique personnelle. Dans les deux cas, il est important de maintenir l'indépendance de la pensée et de l'action.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
L'autorité morale est la qualité maîtresse de l'éducateur.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Le mariage exige un talent particulier. La monogamie a besoin de génie.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
La morale compose les trois quarts de la vie et le sexe, la moitié.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
Le mariage est la traduction en prose du poème de l'amour.