Vivre est une chanson dont mourir est le refrain.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Mourir à l'avant-garde de la technologie. Ce ne serait pas comme de mourir - mais plutôt comme de s'enrôler pour l'avenir.
Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître !
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Supporter de vivre jusqu'à la mort.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Sans savoir, je ne peux pas vivre libre.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] â–º Lire la suite
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
On peut se perdre ou disparaître dans une grande ville. On peut même changer d'identité et vivre une nouvelle vie.
Toute société est basée sur l'aristocratie, car celle-ci, la vraie, est exigence à l'égard de soi-même et sans cette exigence toute société meurt.
Le théâtre, c'est la possibilité, pour un homme, de faire mourir des personnages qu'il a créés.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
La mort est un manque de savoir-vivre.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
Le père a fait naître pour son enfant un compagnon, un ami d'enfance, un frère, qui n'est autre que lui.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
Mourir en se vengeant vaut mieux que vivre dans la honte.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.