Le serpent change de peau, mais garde sa nature.
La nature est un lieu de détente, mais cela ne veut pas dire qu'il faut appuyer sur cette dernière. Les chasseurs font une erreur d'interprétation.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.
Un iceberg a coulé le vrai Titanic, il a fallu tous les Avengers pour couler mon Titanic.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
L'argent en lui-même n'a jamais rendu personne heureux. Mais il m'a toujours donné un vrai sentiment de sécurité, ce qui a renforcé ma capacité à être heureuse.
Le vrai ciel, c'est celui que vous voyez au fond de l'eau.
Le meilleur souvenir que garde une femme d'une liaison, c'est l'infidélité qu'elle lui a faite.
Les gens disent qu'en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé. Enfant, on nous apprend à sourire, à être de bonne humeur, à faire bonne figure. Adulte, on nous dit de voir le bon côté des choses, [...] â–º Lire la suite
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
L'art fait qu'une copie offre souvent plus de charme que la nature elle-même.
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
Ce qui est bien dans le métier d'acteur, c'est qu'on peut vivre dans la peau d'un autre sans avoir à en payer le prix.
Ce n'est pas la chair qui est réel, c'est l'âme. La chair est cendre, l'âme est flamme.
Dieu a donné à l'homme l'intelligence pour résister aux rigueurs de la nature ; or contre les rhumes de cerveaux, il y a les perruques.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
Compréhensif et magnanime, tel est le caractère officiel de la plus grande loque de père que la terre ait portée, de ce pater familias incarné dans sa peau de bique pelée et grelottant à l'idée que Folcoche pourrait surprendre notre tête-à-tête.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Ne méprisez pas tant les songes ; L'amour peut emprunter leurs voix ; S'ils font souvent des mensonges, Ils disent vrai quelquefois.
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] â–º Lire la suite
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] â–º Lire la suite
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.