Quand les citoyens tremblent, les fondements de l'état peuvent se fissurer.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
Les nouvelles technologies offrent de nouvelles voies pour l'expression de cette démocratie.Toutefois, deux menaces guettent : d'une part, l'inégalité des citoyens face au numérique, ce que l'on appelle la fracture numérique; et, d'autre part, le risque lié à l'utilisation de données publiques, ce que l'on appelle l'open data.
Dommage qu'il n'y ait pas un territoire pour les imbéciles, car il y aurait ainsi de la place ailleurs.
Les députés sont élus par les bons citoyens qui ne votent pas.
Donnez aux femmes le droit de vote et dans cinq ans, vous aurez un impôt sur les célibataires.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
La prospérité est un état qui ne connaît pas le repos.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Le pouvoir n'est pas une invention, c'est un état de fait et un état de siège.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
Pour parler simplement, nous pouvons considérer cet état de méditation comme une cessation momentanée des fonctions physique, émotionnelle et mentale.
Un état d'esprit positif n'est pas simplement bon pour vous, il profite à tous ceux avec qui vous entrez en contact, changeant littéralement le monde.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.
L'Europe est un Etat composé de plusieurs provinces.
L'homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.
L'art de gouverner consiste à prendre le plus d'argent possible à une catégorie de citoyens afin de le donner à une autre.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Le capitalisme est un état du monde et un état de l'âme.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Si tranquille qu'on se croie quand on aime, on a toujours l'amour dans son coeur en état d'équilibre instable.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Il y a toujours dans le bonheur une touche aventureuse, qui fait qu'il n'est pas un état stable.
L'infini n'est pas un état stable, mais la croissance elle-même.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.