Il n'y a pas d'enfance s'il n'y a pas de larmes.
Consacrez 5 minutes au début de chaque journée à vous souvenir que nous voulons tous les mêmes choses (être heureux et être aimés) et que nous sommes tous connectés les uns aux autres.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
Le cadeau de mon enfance était le rire, pouvoir trouver l'humour.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
Bataille. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne ?
Et si nous n'étions rien de plus que le souvenir de quelqu'un ?
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Ignorer ce qui s'est passé avant notre naissance, c'est rester enfant à jamais. Qu'est-ce que la vie humaine si le souvenir des faits anciens ne relie le présent au passé ?
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
J'avais tout bêtement du chagrin et mon orgueil s'en emparait, puisque l'orgueil s'empare chez moi de la moindre contrariété pour en faire une flèche.
La douleur est le précurseur du changement.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
La véhémence de l'émotion, agitée par le chagrin et l'amour en moi, revendiquait la maîtrise et luttait pour son plein essor ; et affirmer un droit à prédominer : vaincre, vivre, s'élever et régner enfin ; oui, - et parler.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
L'âge de raison, l'âge des choses. L'âge de la première douleur qui se voit elle-même.
Il est très facile pour un couple d'éprouver de la joie ensemble. Mais lorsque vous ressentez la douleur ensemble, cela peut conduire à une telle profondeur et à une telle union. C'est à ce moment-là que vous fusionnez.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
Le camarade loup sait qui manger, comme dit le proverbe. Il sait qui manger et n'est pas prêt d'écouter qui que ce soit, semble-t-il.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Le souvenir de ces moments est ce que je possède de plus précieux.
Un baiser n'engage à rien... Et puis, quand on n'a pas de fortune, il faut savoir verser un acompte !
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
Des larmes au baiser il n'y a qu'un frisson !
Cruellement déçue, après sa rupture avec Napoléon, elle avait cherché à connaître d'autres jouissances dans les bras d'amants successifs. C'est le paradoxe de cette vie : celle dont l'Histoire garde le souvenir comme d'une "grande amoureuse" ne savait pas aimer.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Ceux qui regrettent leur enfance n'ont jamais dû être petits...