On n'improvise jamais mieux que lorsqu'on sait son texte.
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
L'éternité de l'enfance est une éternité brève, mais il ne le sait pas encore ; le paysage défile.
La nature, qui ne nous a donné qu'un seul organe pour la parole, nous en a donné deux pour l'ouïe, afin de nous apprendre qu'il faut plus écouter que parler.
Un chat a de l'esprit, il a du culot, il sait faire exactement ce qui est juste au bon moment.
C'est comme un coup qu'on reçoit là, pan ! dans le creux de l'estomac. Très curieux le coup de foudre !
Un texte de théâtre est à voir. Un texte de théâtre est à écouter. Est-ce qu'un texte de théâtre est à lire ?
Dieu sait pourquoi, ma musique de piano me fait toujours une très mauvaise impression surtout quand elle est mal exécutée.
L'homme est un être chargé de continuer Dieu là où Dieu ne se fait plus connaître par lui-même.
Il n'écoute pas, ne parle pasne participe pas aux événements politiques.Il ne sait pas que le coût de la viele prix des haricots et du poissonle prix de la farine, le loyer,le prix des souliers et des médicamentsdépendent des décisions politiques.L'analphabète politique est si bêtequ'il s'enorgueillit et gonfle la poitrinepour dire qu'il déteste la politique.
Ce qu'on sait de quelqu'un empêche de le connaître.
La grenouille dans un puits ne sait rien de la haute mer.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
La connaissance de soi est le premier pas vers la maturité.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
L'adolescence, c'est l'époque où un enfant sait tout, à condition que cela n'ait aucun rapport avec les programmes scolaires.
Tout le monde échoue une première fois. Si tu ne connais pas l'échec, comment pourrais-tu connaître le succès ?
Un texte n'est après tout qu'un prétexte à une conversation infinie entre deux esprits.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
Le bébé de la laitière dort en paix parce qu'il sait qu'il aura du lait quoi qu'il arrive.
Un oiseau qui peut gober est qualifié pour apprendre à chanter.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute.
Elle avait toujours eu trop de sagesse pour révéler toutes ses pensées et ses sentiments, sachant par quelque instinct de sa féminité que l'homme ne désire pas tout connaître de la femme.
Il est tout de même curieux que l'écrivain se délivre d'une réalité en créant une autre réalité.
Qui sait lire et écrire a quatre yeux.
L'homme peut se détruire pour des frontières, alors qu'il sait fraterniser pour une oeuvre commune.
Tout homme a deux patries : la sienne et celle de l'adversaire. Mais il le sait rarement.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...