Mouton isolé est en danger.
Quand une jolie fille vous regarde, il y a deux possibilités : ou bien c'est une allumeuse et vous êtes en danger ; ou bien ce n'est pas une allumeuse et vous êtes encore plus en danger.
N'importe quel con avec une boite d'allumette sait allumer un feu, mais faire pleuvoir le souffre est une épreuve d'endurance, le génocide de masse est une activité physique très intense et très exigeante.
Mieux vaut faire face au danger que de vivre toujours dans la peur.
Il y aura toujours des pigeons dans les livres et dans les musées, mais ce sont des effigies, des images, mortes à toute épreuve et à tout plaisir.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage, ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Comment arrêter son regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ?
Une amitié à toute épreuve repose sur une antipathie réciproque.
La vraie menace qui pèse sur la France n'est pas l'islam en lui-même mais plutôt la représentation de cet islam dans le débat et dans les esprits.
Il fallait montrer les images des camps. Mais il y a du danger à toujours les utiliser.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
C'est un grand danger d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La fidélité : il vaut mieux aller plus loin avec quelqu'un que nulle part avec tout le monde.
Toute épreuve est nouvelle et toute épreuve trouve un homme nouveau.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Un danger qu'on ne peut identifier est déjà à moitié vaincu.
Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Que faire quand le danger vient de là où l'on a l'habitude de se réfugier ?
La fidélité pendant la vie, ce n'est rien ; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
Les masses ouvrières sont toujours exploitées et opprimées par une minorité parasitaire qui, si elle ne disposait que de ses forces propres, ne pourrait maintenir sa domination un jour, une heure !
La préoccupation de l'argent est la grande épreuve des petites natures, mais seulement une petite épreuve des grandes.
La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Cette souveraineté de la théologie dans tout le domaine de l'activité intellectuelle était en même temps la conséquence nécessaire de la situation de l'Église, synthèse de la plus générale et sanction de la domination féodale régnante.
Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe.
Là où le danger et l'avantage sont égaux, l'étonnement cesse, et la pitié même s'affaiblit.