Bonheur : un mot fragile, évanescent, léger, surtout.
Qu'est-ce que le bonheur ? Un émerveillement qui se dit à lui-même adieu.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, la femme jouit du bonheur qu'elle procure.
Révélez votre potentiel, brillez de l'intérieur comme un feu d'artifices pour inonder de lumière et de bonheur votre entourage, c'est, je pense, la clé du bonheur.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.
Je t'aime. Je voudrais t'offrir mon coeur; acceptes le, je te le donne. Car, je dois te dire que j'ai pour toi un amour sincère et véritable. J'aspire à t'apporter tout le bonheur possible. Je t'aime aussi fort que cela [...] ► Lire la suite
Qui a de la vertu protège et maintient la vertu de même que le diamant polit le diamant, et celui-là protège la vertu qui la loue et qui cache les défauts.
La vertu est le courage du bien.
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penserDu bout des doigts te toucher te troublerDire que je danse, mais t'apprivoiser.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Le bonheur n'est jamais grandiose.
Peut-être le bonheur n'est-il que dans les gares ?
Le bonheur est un état d'esprit.
Ami de la vertu plutôt que vertueux.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
L'activité est indispensable au bonheur ; il faut que l'homme agisse, fasse quelque chose si cela lui est possible ou apprenne au moins quelque chose.
Un des secrets du bonheur est de demander beaucoup à soi-même et peu aux autres.
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Un petit bonheur n'est pas le bonheur.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Il est plus difficile de briser les préjugés qu'un atome.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Le bonheur n'est qu'un épisode dans le drame général de la douleur.
La vertu est une tentation insuffisante.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Si une chanson donne la renommée dans un pays, c'est que la vertu n'en donne guère.
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
La femme n'est que le complément de l'homme... Que les inférieurs dépendent des supérieurs, c'est un bonheur pour le progrès et pour eux !
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le coeur, cette espèce de spasme de l'âme.