Ecrire : il le faut absolument pour sortir de soi-même.
Lui c'est Crabbe, et lui Goyle. Moi je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.
C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à l'être, c'est encore plus beau... et tellement plus facile.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Un beau souvenir est un bien si précieux qu'il ne faut rien négliger pour lui épargner les coups dont il est sans cesse menacé !
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Lors de la dernière coupe du monde de football, dans l'équipe de Corée du Sud ils étaient sept joueurs à porter le même nom de famille : Kim. C'était tellement compliqué pour les commentateurs qu'ils ont décidés de rajouter les prénoms [...] â–º Lire la suite
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
C'est toujours mieux d'avoir une personnalité que d'être platonique.
La vie de famille requiert une force, une persévérance, un oubli de soi dont le bonheur de ses membres est le fruit.
En ce qui concerne la France, il faut penser que sa réputation militaire n'est pas due à l'état d'esprit du gros de sa population, mais simplement au fait qu'elle a su profiter, sur le continent, de constellations militaires qui lui [...] â–º Lire la suite
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
La révolution doit apprendre à ne pas prévoir.
Mon contact à Washington dit qu'on n'a pas affaire à un élève mais qu'on a affaire au professeur. Quand l'armée monte une opération qui doit pas échouer, c'est à lui qu'ils font appel pour entraîner les troupes, d'accord ? C'est le [...] â–º Lire la suite
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
- A quoi reconnaît-on un vrai fakir ?- Tu lui demandes de se torcher avec un hérisson. S'il le fait dans le sens du poil, c'est un faux.
J'aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n'est pas le même Que j'aime à chaque fois ?
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
La vie se déroule devant nous comme un album photo. Les multiples couleurs du temps font virevolter une valse de souvenirs intimes.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
Déjà l'humour était pour moi ce qu'il devait demeurer toute ma vie : une aide nécessaire, la plus sûre de toutes.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Je mets au défi chacun d'entre vous que je ne lui prouve pas qu'il croit à l'existence de Dieu.
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'oeuvre.
Un acteur, on peut lui faire faire n'importe quoi, alors, automatiquement, on a une idée de mépris.
J'ai toujours su que l'humanité était cruelle, méchante, injuste, fourbe, inhumaine, j'ai voulu la quitter, pour de vrai, lui préférant une autre pourriture, plus saine, celle de la mort.
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.