L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
La poésie, c'est de la pensée en train de naître.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Il n'y a pas de limites à l'humour qui est au service de la liberté d'expression car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.
Chaque femme est une rose éternelle à ce monde, prenez en soin autant qu'il le faut, elle ne réclame que de l'amour.
Un feu qui brûle en éteint un autre ; une douleur est amoindrie par la vivacité d'une autre douleur.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Notre connaissance est si faible qu'aucun philosophe n'a jamais pu découvrir parfaitement la nature d'une seule mouche.
Après la vertu, c'est la connaissance qui élève un homme par dessus tout.
La connaissance est un poids ajouté à la conscience.
Toute tentative invraisemblable, à condition d'être entreprise avec un minimum de sens commun et sur une échelle modeste, possède une sorte de droit divin à un hasard heureux répété à une cadence régulière.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
Rien n'est admissible ; sauf la vie, à condition de la réinventer chaque jour.
Vous me demandez ce qu'est le nirvana. Je répondrais : une certaine qualité d'esprit.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
L'amour fait qu'un homme intelligent écoute pendant des heures une sotte.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
Etre jugé sur son intelligence est aussi injuste que d'être jugé sur sa beauté. L'un et l'autre sont, à 65 %, des qualités innées. Ce sont donc des critères égaux en iniquité.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] ► Lire la suite
On a beau avoir son coeur et son intelligence à soi, il y a quelque chose qui vient de plus loin que de sa propre chair.
La meilleure condition de travail, c'est les vacances.
La connaissance est propre à chacun. L'influence n'est pas admise, mais la curiosité l'est.
Il est curieux que les grands écrivains aient eu soin de composer des pages médiocres pour figurer dans les florilèges.
Ce qui fait le prix de la science, de la connaissance abstraite, c'est qu'elle est communicable.
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] ► Lire la suite
L'amour commence par prendre soin des plus proches, ceux de la maison.