La pauvreté exclut, et la richesse isole.
Un extrême en produit un autre.
Suffisance fait richesse Et convoitise fait pauvresse.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
La pauvreté est un malheur insupportable.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Si la richesse afflue et fait sonner son or, Veillez à n'y jamais attacher votre coeur.
La question de notre époque est la répartition adéquate des fortunes afin que les liens de fraternité puissent continuer à maintenir ensemble les riches et les pauvres en relations harmonieuses.
La fortune que l'on acquiert est en raison des besoins que l'on se crée.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
L'exil avec la richesse, c'est une patrie. La pauvreté chez soi, c'est un exil.
A l'égard de la propriété, de l'amour, de la fortune et du succès, j'applique "la règle des Dudu" : rien n'est dû, rien n'est durable.
Le chemin vers la richesse ne tient qu'à deux mots, industrie et frugalité.
Celui qui n'est pas capable de supporter la pauvreté n'est pas capable d'être libre.
La pauvreté ne se résout pas avec des dons.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
La pauvreté ne doit pas être utilisée comme excuse pour le travail des enfants et l'exploitation de ces derniers.
Près du bonheur extrême est l'extrême infortune.
Justice extrême est extrême injustice.
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
L'amour est le lieu de rencontre de l'esprit et de la matière et le seul domaine où tous les deux puissent se manifester dans leur plus extrême liberté.
Certains étrangers avec le ventre plein et rien de mieux à faire se mettent à nous pointer du doigt. Premièrement, la Chine n'exporte pas la révolution ; deuxièmement, il n'exporte pas la famine et la pauvreté ; et troisièmement, cela ne vous dérange pas. Alors que dire d'autre ?
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Il n'est de pire pauvreté que les dettes.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
La richesse est un épais matelas, elle amortit les chutes, permet de se relever.
La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule.
J'ai puisé ma vocation dans l'extraordinaire richesse de bons produits que recèle ma Bresse natale.