Quand la pauvreté entre par la porte, l'amitié et les considérations en sortent par la fenêtre.
Il n'y a pas de meilleur miroir qu'un ami véritable.
Le péché porte sa punition. L'épreuve est dans la vertu.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] â–º Lire la suite
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Agis avec ton ami comme s'il devait devenir ton ennemi, et avec ton ennemi comme s'il pouvait devenir ton ami.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] â–º Lire la suite
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] â–º Lire la suite
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
La pauvreté est une vertu qu'on peut s'inculquer.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Le livre est un ami fidèle, discret, qui jamais ne dérange, jamais n'importune.
Le mal porte le repentir en queue.
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
Qui a porté un veau peut porter un boeuf.
Chaque pensée que vous produisez, tout ce que vous dites, chaque action que vous faites, porte votre signature.
La véritable amitié admet peu la pluralité.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
J'ai joué, je ne sais plus où Sur un billard d'étrange sorte Les billes restent à la porte Et la queue entre dans le trou.
L'oeil d'un ami est un bon miroir.
Si tu avais un ami et qu'il ne l'est plus, alors c'est qu'il ne l'a jamais été.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.