Ne rendez jamais vos armes au malheur.
Une guerre est juste quand elle est nécessaire.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
La tragédie est le lieu où on se tue à nous le dire.
Le malheur de l'homme et la cause de presque toutes ses calamités est sa capacité prodigieuse de croire à l'impossible.
Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
Le talent suprême consiste à exposer son malheur avec humour.
La pauvreté et le malheur détruisent l'essence qui alimente la fierté.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
Un malheur n'arrive jamais seul.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Le sang noble est un accident de la fortune, les actions nobles caractérisent les grands.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu'on vient menacer.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
Non les peuples ne doivent pas désarmer pour que se préparent de nouvelles guerres, mais ils doivent continuer leurs efforts de désarmement dans des conditions de sécurité telles qu'il n'y ait pas de dupes ni de victimes.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Le monde entier n'est qu'un accident effroyable, avec quelques incidents agréables mêlés à la masse.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.