Elle essaya d'imaginer à quoi ressemble la flamme d'une bougie après qu'on l'a soufflée.
Dans certains cimetières américains, certains défunts demandent que l'on plante un arbre sur leur tombe. Sans doute ces gens pensent-ils qu'ils ne mourront pas tout à fait si leur ADN passe dans l'arbre dont les racines vont s'enfoncer dans la tombe, proliférer, faire des rejetons... Le fantasme de l'immortalité revisité par la science !
- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ? - Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l'humour ? - [Surpris] Euh oui, oui, c'est... oui, enfin, on peut dire ça. - Tu sais, je [...] â–º Lire la suite
Les trois ivresses : se sentir homme sur une femme, plante sous le ciel, néant dans la musique.
Y-a-t-il encore place aujourd'hui pour des utopies après tant et tant de crimes perpétrés en leur nom ?
Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
Elle est devenue une boîte de réception de centaines de messages par jour. Sous tension, embrumé, son esprit ne peut plus se concentrer sur une activité, il lui faut répondre et renvoyer toute la journée comme dans un match de tennis sans fin. Lecture, réponse. Action, réaction.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Pour conserver longtemps le coeur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui.
Après le rire les pleurs, après les jeux les douleurs.
- J'aurais pu embrasser quelqu'un ce soir. - Et pourquoi ne l'as-tu pas fait ? - Parce que... J'ai enfin compris. Pour tourner la page, je ne dois pas sortir avec un autre, ou prétendre qu'il ne s'est rien passé entre [...] â–º Lire la suite
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
L'espérance du possible s'enfante sur fond d'impossible.
L'objectif de l'art n'est pas le déclenchement d'une sécrétion momentanée d'adrénaline, mais la construction, sur la durée d'une vie, d'un état d'émerveillement et de sérénité.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] â–º Lire la suite
Même si vous ne vous arrêtez et ne vous concentrez que sur votre respiration pendant quelques respirations, ou pendant une minute ou deux, c'est très précieux.
L'honnêteté c'est de faire régulièrement ce qui se voit, après c'est de l'héroïsme.
Le changement de modes est l'impôt que l'industrie du pauvre met sur la vanité du riche.
Veillez sur votre bonne réputation : ne la laissez ni noircir par des propos malséants, ni déchirer par des jugements défavorables.
Vous n'avez pas le droit de critiquer la Russie sur la Tchétchènie.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Quand Chuck Norris marche sur un râteau, le rateau se prend Chuck Norris dans la gueule.
Il n'y a pas de péché sur la Terre pourvu que Dieu ne pardonne à celui qui se repent sincèrement. L'homme ne peut pas commettre de péché capable d'épuiser l'amour infini de Dieu.
En Provence, le soleil se lève deux fois, le matin et après la sieste.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, c'est l'homme.
Il n'y a que deux sortes d'hommes sur la terre : ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Les seconds haïssent toujours les premiers.
On est sûr qu'une maison marche bien du jour où chacun de ceux qui y sont employés raconte à ses amis que c'est lui qui la fait marcher.
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
Ne crois pas que c'est en m'ignorant que je vais courir après toi ! Non, au contraire... C'est comme ça que tu me perdras.
C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire.