La seule chose qui doit guider un homme, c'est sa conscience ; la seule chose qui doit protéger sa mémoire, c'est la droiture et la sincérité de ses actes.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles.
La conscience est cette petite voix douce qui, parfois, résonne trop fort à notre goût.
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
La dissimulation est aux affaires ce que l'alliage est à la monnaie : un peu est nécessaire, trop la discrédite.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
Lorsque vous vivez à un niveau de conscience ordinaire ou en dessous, vous passez beaucoup de temps et d'énergie à trouver des occasions d'être offensé.
Qui peut dire si l'on ne maintient pas en vie la conscience de ceux qu'on a aimés en reproduisant leurs gestes, en reprenant leur tics, en vaporisant leur odeur ?
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
Le Mariage pour tous, je suis plutôt pour... Je n'aime pas quand la religion vient parasiter tout ce qui est sociétal.
Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.
L'élégance n'attire pas les yeux de quelqu'un, elle reste dans la mémoire de quelqu'un.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Pensez que jamais - jamais - je n'ai trouvé les deux ensemble chez une femme : intelligence et beauté.
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
Notre âme est ce qui importe le plus. Cependant, c'est net, on s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir.
La méconnaissance et le mépris des droits de l'Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité...
La flatterie est, comme le stationnement, une pratique de plus en plus payante.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Si vous voulez réussir en politique, vous devez garder fermement votre conscience sous contrôle.
La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.