L'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles.
La pensée est libre.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La logique est l'hygiène des mathématiques
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Une idée est un jouet incassable, gratuit, et quelquefois mortel.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Notre conscience est un juge infaillible quand nous ne l'avons pas encore assassinée.
Le chrétien pardonne, le couillon oublie.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Une pensée originale vaut mille citations stupides.
Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble.
Mieux vaut être sans logique que sans sentiment.
Le succès en affaires va à celui qui met une idée en application.
Le prix du chapeau n'est pas en rapport avec la cervelle qu'il coiffe.
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
Si l'homme pense Dieu, c'est qu'il se trouve déjà à l'intérieur de la pensée divine, c'est que déjà Dieu se pense en lui.
La conscience est la voix de l'âme, les passions sont la voix du corps.
La logique n'observe pas, n'invente pas, ne découvre pas ; elle juge.
Donner une âme à tout, c'est le secret des anciens.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Un coeur qui bat c'est une âme qui respire.
Les droits de l'homme, fourre-tout simpliste mais avantageux, constituent le degré zéro de la pensée politique contemporaine.
Dans les examens, les imbéciles posent des questions auxquelles les sages ne peuvent pas répondre.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.