Il faudrait se tourner résolument vers la nature.
Toutes immatérielles et fragiles qu'elles paraissent en présence des faits brutaux, les idées demeurent plus longtemps. Elles survivent aux hommes, aux cataclysmes de la nature et de l'histoire.
La nature humaine est plus forte que les conventions et que tous les sermons.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
La terre libre, la terre gratuite pour tous, la terre sans surveillants et sans maîtres.
J'attends que la sexualité se démocratise afin que chacun puisse révéler sa vraie nature sans en souffrir socialement.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
La Chine devient semblable à une huître qui s'entrebâillerait vers le grand large, mais demeurerait inébranlablement fixée du rocher par sa dure coquille totalitaire.
Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.
Le mot "saint" exprime la nature particulière de Dieu. Lui seul est le Saint. L'homme devient saint dans la mesure où il commence à être avec Dieu. Etre avec Dieu, c'est écarter ce qui est seulement le moi et devenir [...] â–º Lire la suite
La nature est un temple naturel où l'esprit de l'homme peut facilement s'absorber dans sa méditation, où il peut s'imprégner de la divine douceur de sentir un instant son humanité se délivrer des exigences terrestres.
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Toutes les routes sont longues qui mènent vers ce que le coeur désire.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Je pense que la Terre et tout ce qui l'entoure sont connectés - le ciel et les planètes et les étoiles et tout ce que nous voyons comme un mystère.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Ce qu'il y a de beau, de grand, de pathétique chez celui qui tend vers un idéal, c'est qu'il ne l'atteint jamais.
Le seul véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
Je ne savais pas combien tu es simple combien généreuse.J'ai essayé de te capturer avec des vers et des suggestions érotiques.Même aujourd'hui dans mon coeur tu bâilles toute d'ennui et de solitude à te frotter tout le corps avec des onguents et à te toucher pendant que je m'attarde.
Si les solitaires peuvent se passer de la terre entière, une ou deux personnes proches demeurent précieuses et irremplaçables.