Au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite
Tout a une explication naturelle. La lune n'est pas un dieu mais un grand rocher et le soleil un rocher brûlant.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire Gloire le souterrain est devenu sommet La misère s'est effacée.
Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever.
Tout ce qui brille au soleil N'est pas de l'or.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
L'élève Hamlet : être ou ne pas être dans les nuages !
J'ai longé ton corpsÉpousé ses méandresJe me suis emportéTransportéPar-delà les abyssesPar dessus les vergersDélaissant les grands axesJ'ai pris la contre-alléeJe me suis emportéTransporté.
Le temps s'est endormi dans le soleil de l'après-midi.
Quand les nuages se forment en cirrus, s'il ne pleut aujourd'hui, il pleuvra demain.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
La maison tournée vers le soleil est chauffée la première.
L'amour réjouit comme le rayon de soleil après la pluie.
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
Le soleil vert c'est de la chair humaine !
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
Se lever pour mille-deux c'est insultant.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Si vous vous retrouvez tout seul, chevauchant de verts pâturages avec le soleil sur le visage, n'en soyez pas troublé, car vous êtes au Champ Elyseum et vous êtes déjà morts.
Soyez heureux pour être bons ! La bonté sans bonheur est un soleil d'hiver.
Qui sait aimer et s'occuper est au dessus de tout.
Le bel homme à manches vertes, chemise de dessus en basin.
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Rentre ton foin tant que le soleil brille.
Le soleil n'échauffe que la peau, les passions échauffent le sang.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.