Lorsqu'il n'y a pas de nuages à l'horizon, il se trouve toujours quelqu'un pour déclarer que ça ne peut pas durer.
L'eau coule, les gens parlent, et le vent souffle.
Aujourd'hui, le vent est l'énergie la moins chère en Amérique ; le solaire n'est pas en reste. Avec le temps, les combustibles fossiles ne feront que devenir de plus en plus chers.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Chaque ligne d'écriture est un fil tendu entre la vie et la mort.
Je vous en prie mes soeurs, mes amies, ma femme, mon amour... enfilez votre jeans ou restez nue !! Mais ne marchez pas dans la mode... ça porte malheur !
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.
L'écrin de l'inspiration c'est souvent le silence qui la précède. En précurseur de la pensée, il ouvre l'esprit, disperse les nuages de notre ciel du dedans pour libérer sa lumière, qui nous est si souvent invisible...
Les nuages frôlent,Falaises et crêtes,Courtisent les vallées,Tracent sur plan d'azur,De brèves et blanches écritures,Détissées par le temps.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Assure-toi du vent et hisse la voile.
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Dans le ciel fuit la lune D'or, les nuages noirs couvrent les étoiles qui se cachent. La nuit n'a pas de feu.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
L'inspiration est largement surestimée. Si vous restez assis et attendez que les nuages ​​se séparent, cela ne risque pas d'arriver. Le plus souvent, le travail est salvateur.
Un mot n'est pas la chose, mais un éclair à la lueur duquel on l'aperçoit.
Amour, amour! Je lève un doigt mouillé qui cherche à tous les vents le bon vent de l'amour.
La pêche à la ligne c'est comme les mathématiques en cela qu'on ne peut jamais complètement l'apprendre.
Le cercle n'est qu'une ligne droite revenue à son point de départ.
On ne peut pas souffler contre le vent ni nager contre l'eau.