L'avez-vous remarqué ? Il n'y a qu'à la campagne que l'on ne trouve pas l'air de la ville.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Le poète fait comme la nature : il donne la vie à ce qui n'a pas vécu.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
Ce serait drôle, tout de même, que la nature s'abstînt d'être gaie pour ne pas contraster avec notre tristesse !
Elle s'assit sur le lit avec son air de ne pas y coucher.
Le champ imaginaire de l'enfant est absolument incompatible avec celui de l'adulte.
Les gens prennent toujours un air sérieux quand ils disent des mensonges. Le sérieux de nos dirigeants, ces derniers temps !
L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Nous comprenons la Nature en lui résistant.
La grande nature admirée ensemble est le plus bel accompagnement d'un noble amour.
Étrange que notre nature possède à la fois la possibilité de l'éveil et la crainte de s'y donner.
Les actes ne sont-ils pas des témoignages plus dignes de foi que les paroles ?
Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire.
L'homme a été mis par Dieu au milieu de la nature pour l'achever et la lui offrir.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
Les villes devraient être bâties à la campagne : l'air y est tellement plus pur.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
Recoucher avec un ex c'est comme faire du recyclage, je préserve la nature !
Avez-vous remarqué que, lorsqu'on fait rétablir une conversation téléphonique coupée, on s'aperçoit qu'on s'était tout dit.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
La nature n'est pas forcément du côté des gros bataillons. La nature est avec l'espèce qui possède sur les autres une avance technologique.
La nature est une théologie populaire.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
La nature du roman, c'est la survie.
L'indifférence donne un faux air de supériorité.
L'amour. C'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.
Comme l'or, le bien ne se rencontre jamais à l'état pur dans la nature : il est donc normal de ne pas le trouver impressionnant. Il a la fâcheuse habitude de ne rien faire ; il préfère se donner en spectacle.
Quand on regarde attentivement un cochon d'Inde, on remarque : premièrement que ce n'est pas un cochon, deuxièmement qu'il n'est pas d'Inde, et qu'en définitive seul le "d' " est authentique.