On prend les hommes par le ventre.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
Car une révolution n'est pas seulement une question d'appuyer sur une gâchette ; son but est de créer une société juste et équitable.
Les femmes, quelles qu'elles soient, considèrent les hommes quels qu'ils soient comme fous...
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
La mesure d'une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus démunis.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Les grands hommes sont toujours seuls.
Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n'est-ce pas courir après le reflet d'un mot ? En fait, les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur !
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
La musique peut rendre les hommes libres.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies !
Non nous ne voulons rattraper personne. Mais nous voulons marcher tout le temps, la nuit et le jour, en compagnie de l'homme, de tous les hommes. Il s'agit de ne pas étirer la caravane, car alors, chaque rang perçoit à [...] â–º Lire la suite
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
Une société fondée sur le travail ne rêve que de repos.
Il n'y a pas d'amitié possible entre deux hommes politiques, au moins dans le même parti.
Si les hommes pouvaient attendre un enfant, l'avortement serait un sacrement.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
Qui femme prend liberté vend.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'humanité se compose de deux minuscules minorités : celle des brutes féroces, des traîtres, des sadiques systématiques d'une part, et de l'autre celle des hommes de grand courage et de grand désintéressement qui mettent leur pouvoir, s'ils en ont, au [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
L'amour est la grande victime de la société telle qu'elle est faite
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite