D'un jeu n'en fait pas une dispute.
On s'étudie trois semaines, on s'aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommencent.
Etre acteur, n'est pas un jeu de "faire semblant". C'est un exercice pour être réel.
Ne croyez-vous pas qu'à la guerre la plus grande franchise soit la plus grande habileté ?
Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
La règle du jeu était de ne rien changer, et ce que l'on pouvait appeler taquinerie lorsqu'on était gamin devait à présent s'appeler perversion.
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
Le sport développe la molécule du plaisir.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
La science est un jeu dont la règle du jeu consiste à trouver quelle est la règle du jeu.
Quand il a fallu partir en guerre contre Daech, les Saoudiens se sont révélés des alliés précieux.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Vous ne pouvez pas utiliser une vieille carte pour explorer un nouveau monde.
Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Un bon leader peut s'engager dans un débat de manière franche et approfondie, sachant qu'à la fin, lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée lorsque vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Dans ce débat de ce soir, vous allez entendre le même vieux manuel de jeu fatigué, un tas de mensonges, de griefs et d'insultes.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
C'est toujours quand vous êtes en retard et qu'il pleut que vous avez laissé votre Carte Orange dans l'autre veste.
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
Le golf est un jeu où il est plus nécessaire d'avoir de la précision que de la force.