La souris ne monte pas sur le dos du lion.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
Construire un meilleur piège à souris ne fait que créer des souris plus intelligentes.
Méfie-toi de l'homme dont le ventre ne bouge pas quand il rit.
Le rat qui précède dans un abri ne se laisse pas brûler la queue.
En tête, la musique jouait la marche du régiment, et, à la reprise victorieuse des clairons, il me semble que les dos las se redressaient.
Je n'avance qu'en tournant le dos au but, je ne fais qu'en défaisant.
C'est terrible. Si je ne souris pas, j'ai un genre de visage à l'air ronchon.
A tas de blé, le rat s'y met ; et à tas d'argent, les procès.
Berger sans taureau finira sans troupeau.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Ô vierge, ne perd point l'espoir, Cueille dès maintenant les fleurs de la vie, Car la mort est si pressée, Que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui, Aura bientôt trépassé.
La girafe et la girouette,Vent du sud et vent de l'est,Tendent leur cou vers l'alouette,Vent du nord et vent de l'ouest.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
Des moutons dirigés par un lion sont plus redoutables que des lions dirigés par un âne.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
Les élections appartiennent au peuple. C'est leur décision. S'ils décident de tourner le dos au feu et de se brûler le dos, alors ils n'auront qu'à s'asseoir sur leurs cloques.
Mieux vaut manger derrière le lion qu'après le chacal.
Celui qui tombe du haut d'un palmier, tombe aussi sur le taureau qui y est attaché.
On ne demande pas au poisson ce qui arrive sur terre, ni au rat ce qui arrive dans l'eau.
Moi, je préfère attraper une souris pour mon usage plutôt qu'un chevreuil pour le seigneur.
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort.
En parlant de concurrence dans l'industrie de la restauration rapide. C'est le rat mange le rat, le chien mange le chien. Je vais les tuer, et je vais les tuer avant qu'ils ne me tuent.
Vivre c'est pour apprendre à bien poser sa tête sur un ventre de femme.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] ► Lire la suite
Un lion ne se soucie guère de ce que pensent les moutons.