Le renard en sait beaucoup, mais celui qui le prend en sait davantage.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c'est beau, ce qu'ils ont avec la monarchie.
La capacité humaine à supporter les épreuves ressemble au bambou ; beaucoup plus souple qu'on ne le croirait jamais à première vue.
On apprend beaucoup en allant là où, a priori, on n'a rien à faire.
Je pense que beaucoup de gens sont bons dans bien plus de domaines que ce que le monde ne leur laisse l'opportunité d'exploiter.
Une vie, c'est un cheminement éclairé par un visage. Beaucoup le sentent et le vivent mais n'osent le penser.
La méchanceté, pour se faire encore pire, prend le masque de la bonté.
Si je reste à la maison, je ne suis pas célèbre. Je ne suis célèbre que lorsque je suis dans la rue, alors je ne sors pas beaucoup dans les rues.
L'insolence cache beaucoup de choses. Elle cache l'essentiel.
Ils sont d'une outrecuidance inouïe ces Anglais, mais je ne les admire pas moins; nous avons beaucoup à apprendre à cet égard.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
L'homo sapiens est beaucoup plus porté à l'excès que ses prédécesseurs et son règne correspond à un débordement de l'onirisme, de l'éros, de l'effectivité, de la violence.
Tant de choses ne valent pas d'être dites. Et tant de gens ne valent pas que les autres choses leur soient dites. Cela fait beaucoup de silence.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Il faut beaucoup de simplicité pour aimer.
Une poule affamée rêve qu'elle est dans le grenier à orge.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.
On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs.
Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas.
Tout dans la nature prend sa forme à partir de la sphère, du cône et du cylindre.
Si elle te prend la main à la Saint Valentin, vivement la Sainte Marguerite !
Quand une femme écoute c'est qu'elle a beaucoup parlé.
Le désespoir est le parfum du jeune acteur. C'est tellement satisfaisant de s'en être débarrassé. Si vous continuez à le sentir, il peut vous rendre fou. Dans cette affaire, beaucoup de gens deviennent fous, deviennent excentriques, voire en meurent. Pas mon plan.
Si de beaucoup travailler on devenait riche, les ânes auraient le bât doré.
Il faut toujours dire beaucoup de choses en peu de mots.
Faut toujours faire attention à ce qu'on mange ! Le manger, c'est beaucoup plus que du manger, c'est de l'amour.
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d'amis ; si les temps sont devenus menaçants, tu seras seul.
Pardonnez aux autres beaucoup de choses, rien à vous-même.