Le mariage est une institution de charité.
L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.
La Charité est une patrie quand elle est vraie.
La plus proche parenté, c'est la seule parenté avec qui on ne se familiarise pas.
Lorsqu'un homme divorcé épouse une femme divorcée, tous les quatre se retrouvent au lit.
Il reste à savoir si le mariage est un des sept sacrements ou un des sept péchés capitaux.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse.
Qui vient voilée dans mon pays laïque, me verra dans le sien, sans voile et vêtue comme je le suis habituellement ! La tolérance n'est pas à sens unique.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
Il n'y a rien de meilleur au monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille et qui sont comme le reflet de la gratuité et de la générosité de son amour.
La charité intégrale ne consiste pas à partager avec les autres ce qu'on possède mais ce qu'ils ne possèdent pas.
Le mariage est comme le tonnerre ; les premiers coups font soupirer d'aise, puis ce sont les éclairs et les éclats.
La véritable charité est bienveillante, patiente, ne s'irrite pas, excuse tout, croit tout, supporte tout, ne soupçonne pas le mal !
L'ingratitude ne décourage pas la bienfaisance ; mais elle sert de prétexte à l'égoïsme.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Faire la cour avant le mariage est un charmant prologue pour une pièce bien ennuyeuse.
Le désespoir est la charité de l'enfer. Il sait tout, il veut tout, il peut tout.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
La séparation et le divorce sont des poignards à deux tranchants : il faut s'en blesser d'un côté pour les enfoncer de l'autre.
Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au bon Dieu.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
Le Mariage pour tous, je suis plutôt pour... Je n'aime pas quand la religion vient parasiter tout ce qui est sociétal.
Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.
L'amour et la tolérance sont la seule réponse au problème de la vie. Ce précepte, très simple, et infiniment difficile à appliquer, peut être accepté, compris par quiconque, croyant ou non-croyant. C'est la seule voie.
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
Mieux vaut un mauvais mariage que de jolies funérailles.