Je pardonne à ceux qui tuent et volent parce qu'ils l'ont fait par nécessité, mais jamais à un traître.
Je suis en vie parce que j'ai fait de mon mieux pour survivre.
La vie est belle parce que nous mourons.
J'aime peu les proverbes, parce que ce sont des selles à tous chevaux ; il n'en est pas un qui n'ait son contraire.
Que de gens ont raté leur affaire, parce qu'ils ne se sont pas contentés d'être malins, et qu'ils ont voulu faire les malins !
Tu ne devrais pas marmonner. Parce que je ne comprends pas un mot de ce que tu dis.
Si t'es souvent seul avec tes problèmes, c'est parce que, souvent, le problème, c'est toi.
Alors vous bâtissez des maisons, parce que les pierres, elles, durent.
Je t'aime parce que tout l'Univers a conspiré à me faire arriver jusqu'à toi.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
A trente ans, on n'a pas de peines infinies, parce qu'on a encore trop d'espérance, et l'on n'a pas non plus de désirs exagérés, parce qu'on a déjà trop d'expérience.
Écoute ton père et ta mère, parce qu'ils ont mangé plus de pain que toi.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] ► Lire la suite
Le désir parfois ne rend pas clairvoyant, parce qu'il y a l'espoir...
On ne pardonne rien, on oublie peu.
La bonté est de tous les vices celui qu'on pardonne le moins.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Celui à qui on pardonne peu, aime peu.
Les choses ne sont pas bonnes parce qu'elles sont anciennes ; elles sont anciennes parce qu'elles sont bonnes.
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
Il n'avait pas de gîte, pas de pain, pas de feu, pas d'amour ; mais il était joyeux parce qu'il était libre.
L'innovation, c'est une situation qu'on choisit parce qu'on a une passion brûlante pour quelque chose.
Il ne faut jamais dire qu'on est intègre. Parce qu'on ne l'est jamais tout à fait.
N'oubliez jamais ce que quelqu'un vous dit quand il est ivre. Parce que les mots ivres sont des pensées sobres.
Avec les Anglaises, il ne faut jamais discuter. On a toujours tort. Surtout lorsqu'on a raison parce qu'alors on a tort d'avoir raison.
La cuisine est le plus ancien des arts parce que Adam naquit à jeun.