La musique a été donnée à l'homme pour qu'il soit heureux, pour accentuer les moments importants de sa vie.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
La vie n'est supportable qu'avec une ivresse quelconque.
Misogyne : un homme qui, lorsqu'il embrasse une femme sur les lèvres, serre les dents.
Un homme se console d'être doux en affirmant qu'il est féroce quand il s'y met.
Un homme sans femme ne tient pas l'hiver.
Dieu s'est fait homme ; soit ! Le diable s'est fait femme !
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] â–º Lire la suite
Parfois, avec un peu de chance, quelqu'un entre dans votre vie et prend une place dans votre coeur que personne ne peut combler, quelqu'un qui est plus serré qu'un jumeau, plus avec vous que votre propre ombre, qui s'enfonce plus profondément dans votre peau que votre propre sang et vos os.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Je suis triste car je véhicule l'image d'un homme qui n'est pas la mienne !
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
Le simple sentiment d'amour n'est pas un passe-partout qui permet d'enfoncer toutes les portes de la vie quotidienne.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
Un diplomate est un homme qui se rappelle l'anniversaire d'une femme et qui oublie son âge.
La vie se venge bien de ceux qui veulent la vaincre.
Tout homme qui à quarante ans n'est pas misanthrope n'a jamais aimé les hommes.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
La vie sans illusion est une affaire fantomatique.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Vous devez changer votre vie si vous n'êtes pas heureux et vous réveiller si les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez.
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Plus les talents d'un homme sont grands, plus il a le pouvoir de fourvoyer les autres.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.