Vivre dans la sous France.
J'aimerais être une cigarette pour naître au creux de tes mains, vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.
Tous les pays du monde qui n'ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid.
Le sexe est beaucoup mieux avec une femme, mais on ne peut pas vivre avec une femme.
L'ambition fait mourir son maître.
L'Angleterre est un empire, l'Allemagne un pays, la France est une personne.
De la peur de tous naît, sous la tyrannie, la lâcheté du plus grand nombre.
Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre.
Vaut mieux mourir couvert de sang que de mourir dans un lit couvert de pisse.
Il n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une oeuvre humaine, une création de l'homme.
Prototype personnel de Dieu, mutant à l'énergie dense jamais conçu pour la production en série. Il était le dernier d'une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir...
Avant moi, la France était coupée en deux. Avec moi, elle sera pliée en quatre.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
Que Dieu existe ou non, quelle importance puisque j'ai besoin de lui pour vivre !
T'as qu'a te demander ce que ton partenaire de labo faisait hier soir. Qui sait ? Pt'etre qu'il a voulu faire un break et qu'il en a eu marre de squatter sous son porche pour décapiter des écureuils.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
Il ne s'agit pas de donner des privilèges immenses, des places de sûreté à une faction, mais de laisser vivre un peuple paisible.
Comment les jeunes pourraient mieux apprendre à vivre qu'en s'y essayant ?
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Nous naissons et nous mourons : nous naissons pour mourir, parce que nous commençons par mourir pour naître.