Je fais tellement de débuts qu'il n'y aura jamais de fin.
Quand tu vas aux chiottes, tu te torches le cul à chaque fois ou t'attends la fin de la semaine pour le faire ?
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
À la fin du XVIIIe siècle, la torture sera dénoncée comme le reste des barbaries d'un autre âge : marque d'une sauvagerie qu'on dénonce comme « gothique ».
Que restera-t-il à faire quand il n'y aura plus rien à dire ?
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra.
Le fond du problème du terrorisme, c'est l'injustice, la pauvreté, l'exclusion. Il faut le traiter en supprimant ces causes.
Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale.
La vie comme la mort n'est faite que de détails.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Oublie les amis, oublie la famille, oublie... l'amour. Désormais tu seras le rider jusqu'à la fin de tes jours.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
La mort n'est-elle pas la plus parfaite des évasions ?
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
C'est drôle, beaucoup de gens pensent que je me prends au sérieux parce que j'ai l'air tellement sérieux parfois. Mais ce n'est pas que je me prends au sérieux, je prends ce que je fais au sérieux.
Si tu supportes les défauts de ton ami, tu les fais tiens.
Avec la fin de l'amour, apparaissent les rois mages : la mélancolie, le silence et la joie.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
La mort ne donne la clé de rien. Des clés, on n'en trouve que dans la vie.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
Je fais du yoga tous les matins, puis je cours une demi-heure et je prends un sauna.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
- [À Foreman] Oh un peu de patience vous ! Elle fait le tour de la maison elle répondra aussi à l'appel de la jungle. - Je ne fais pas le tour de la maison.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Pétitionnez-vous la vie pour les bonnes causes, chaque fin de semaine je signe au moins une pétition importante.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.