Ne fais pas d'un ami l'égal de ton frère.
Ma mission n'est pas d'interdire l'art français. Si la qualité est là, j'achète ; si la qualité n'est pas là, je ne le fais pas.
A quoi reconnaît-on qu'on est vieux ? A ce qu'on va mettre trois jours à récupérer de cette cuite.
Si tu n'oses pas aborder une personne que tu aimes, malgré tous tes efforts et toute ta détermination, essaye quand même. Si tu ne le fais pas, plus tard, tu le regretteras, et tu ne l'oubliera plus jamais.
- C'est lequel d'entre vous qui a demandé à ma soeur si elle suçait ? - C'est moi pourquoi ? Tu veux la remplacer ?
Pour s'attirer et conserver l'estime des hommes, il ne suffit pas de posséder simplement richesse ou pouvoir, il faut encore les mettre en évidence, car c'est à l'évidence seule que va l'estime.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Avec l'excuse du fils, la mère mange l'oeuf.
La patience est la mère de la science.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Construire, c'est collaborer avec la terre : c'est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais.
Tout ce que je fais a un but.
Tout homme est mon frère tant qu'il n'a pas parlé.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Le mariage... c'est la plus triste façon de se mettre au lit.
La lecture agrandit l'âme, et un ami éclairé la console.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
Avec ta mère jusqu'au rivage ; avec ton époux, à travers l'océan.
Il y a deux sortes d'écrivains : ceux qui étaient aimés de leur mère et ceux qui ne l'étaient pas.
Je fais un effort réel pour essayer de vivre dans le monde réel et pas seulement dans le monde des rêves.
Je sais que je vis une vie charmante et belle et personne ne veut entendre une célébrité gémir. La dernière chose que je veux faire est de me plaindre. J'aime ce que je fais et je sais que chaque travail comporte des inconvénients.
Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on sait jamais...
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Tu dois pas le dire. Fais une croix sur ton coeur !
J'te fais de l'effet !
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre.
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.