Une vache, ça te bouffe trois hectares, moi, avec trois hectares, je te fais deux mille kilos de riz... avec trois hectares, je te nourris Avignon, tu vois...
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Je t'aime, et tu m'aimes. Et, qu'importe ce qui arrive, je m'en moque, je ne veux pas savoir. Voilà ce qu'on va faire : plus de docteurs, plus de labos. Et toi et moi on fera beaucoup d'amour. Peut-être qu'on pourra [...] ► Lire la suite
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] ► Lire la suite
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Il y en a qui contestent Qui revendiquent et qui protestent Moi je ne fais qu'un seul geste Je retourne ma veste.
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.
Je respecte beaucoup la chanson, qui est pour moi la plus pure expression de l'âme humaine
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Faisons l'amour ; salive, il faut nous irriter.Prends ces mille fourmis sur le bout de ma langue.Chaque pore est un oeil, suprême cécité.Coulons-nous l'un dans l'autre ; aimons-nous, chairs exsangues !
Vous savez pourquoi les départs et les arrivées se trouvent à des étages différents à l'aéroport de Los Angeles ? Pour que les trente mille bourreaux des coeurs qui débarquent ici tous les mois ne croisent pas les trente mille autres [...] ► Lire la suite
Ce que je ferai ici aura au moins le mérite de ne ressembler à personne, parce que ce sera l'impression de ce que j'aurai ressenti, moi tout seul.
Du moment que je peux aimer quelqu'un du fond du coeur, et même s'il n'existe pour moi que lui et lui seul, l'aimer m'aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
Je sais bien rire de moi devant le monde, mais tout seul je ris jaune.
Mon principal espoir pour moi est d'être là où je suis.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] ► Lire la suite
Mes ennemis me font beaucoup d'honneur : ils s'acharnent après moi comme si j'avais de l'avenir !
Vous ne direz jamais autant de mal de moi que j'en penserais de vous si je pensais à vous.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] ► Lire la suite
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
J'distribuais des CD dans l'hexagone, pendant qu'tu distribuais tes CV dans les Mac Do; J'comprends qu'tu voudrais faire un feat, mais moi j'voudrais un Big Mac et une grande frite.