Mes ennemis me font beaucoup d'honneur : ils s'acharnent après moi comme si j'avais de l'avenir !
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
La vertu n'a besoin que d'elle-même ; elle rend l'homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort.
Si mon destin est de perdre la raison à cause de la célébrité, alors c'est mon destin. Mais ma passion signifie toujours plus que tout.
Méprisez votre prochain comme vous-même.
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Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
Sois fort, car si tes ennemis te ratent, tes amis ne te rateront pas.
Le destin mêle les cartes et nous jouons.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Pauvre. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
Celui qui a confiance en lui mènera les autres.
Le destin patiente toujours, quelque mauvaise volonté que nous mettions à le joindre.
C'est dans les actes qu'il faut rechercher la vertu ; non dans les paroles.
Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.
La vertu dans le monde est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
La patience est une vertu qui s'acquiert avec de la patience.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
Vous devez abandonner votre passé et embrasser votre avenir et déterminer quel chemin vous allez emprunter.
Il faudrait être capable d'aimer ces ennemis juste pour les énerver.
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges.
L'amour du prochain sans l'amour de Dieu, c'est encore un corps sans ossature.
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.